Le cerveau pré-numérique
Pour commencer, le temps d’écran peut affecter plusieurs aspects de la vie. Cependant, le cerveau est un des aspects les plus impactés. Pleins de régions du cerveau sont touchées par les électroniques, dont le cortex préfrontal en charge des décisions. Aussi, l’hippocampe, en charge de la mémoire, l’insula, pour les émotions et le cortex cingulaire antérieur pour la détection des erreurs. Selon ECHOSCIENCE GRENOBLE, si tu es né avant 1985, les savoirs théoriques (l'ensemble des connaissances) sont appris avec patience et répétition. Tout en plus, avant les écrans, il était plus facile d’avoir une attention sélective ce qui est une attention soutenue et une absence de distraction. D’autre part, avec le cerveau pré-numérique, il y avait possibilité de développer les arguments et les idées. D’ailleurs, les savoir-faire étaient appris durement et sont, à ce jour, difficilement partageables. Un exemple extraordinaire est celui des sexeurs de poussin. Incapables d’expliquer leur méthode, ils identifient pourtant avec précision le sexe des poussins. Ce savoir-faire s'obtient uniquement par l’observation répétée d’un expert. Ainsi qu’avant le stockage de photo, les souvenirs des événements personnels étaient fragiles, ils pouvaient être oubliés facilement.
Les changements neuronales
Pour poursuivre, plusieurs études ont trouvé un lien entre l’utilisation croissante des technologies et un retard dans le développement du langage puis de la lecture. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, les scientifiques ont constaté que les enfants ont une diminution de la connectivité neuronale (une perte de neurone) impliquée avec le langage. Celui-ci a un effet à long terme sur le cerveau de ces enfants, même quand ils seront adultes! Saviez-vous que les écrans peuvent causer le TDAH? En effet, selon de nombreuses études, les adolescents qui ont commencé à utiliser des technologies numériques pendant plus de trois heures par jour se sont mis a avoir des symptômes de TDAH, même s' ils n’en n’ont jamais eu! D’ailleurs une analyse faite par le NIH (National Institute of Health) dit que les enfants qui passaient plus de sept heures sur les écrans a entraîné un amincissement du cortex cérébral. «Des données récentes suggèrent que des modifications structurelles du cerveau pourraient être associées à une exposition accrue aux écrans durant la petite enfance», explique la Dr. Jennifer F. Cross. Par ailleurs, l’accès à de l’information en ligne diminue l’importance de la mémoire sémantique, une forme de mémoire à long terme. De plus, le remplacement des machines par les interfaces numériques simplifie les procédures. D’autre part, la réduction du contenu à seulement l’information pertinente attribue a un caractère optionnel au contenu détaillé.
Le virtuel, positif ou négatif?
Par la suite, les opinions varient sur l’effet du numérique sur le cerveau. Par exemple, certaines personnes pensent que le numérique est que du positif, mais la croyance la plus courante est qu’il y a seulement des points négatifs à cela. La vérité est qu’il y a du bien et du mal! Notamment, un parfait exemple est les jeux vidéos. Ils stimulent la pensée critique, la gestion des ressources et la planification stratégique. Aussi, ils aident à renforcer non seulement la mémoire à court terme, mais aussi à long terme. Par ailleurs, une forte consommation de jeux vidéo peut nuire au développement du cerveau, surtout chez les jeunes. Les loisirs virtuels peuvent entraîner une dépendance chez les adolescents, causant de l’isolement et des pertes de lien social. Un autre exemple est celui des réseaux sociaux. Ceux-ci peuvent être une source d’ apprentissage ou stimuler les facultés cognitives. Tout comme Tik Tok peut servir d’outil pour apprendre l’anglais. Cependant, il y a plusieurs effets nocifs à cela, un d’entre eux qui n’a pas été abordé dans ce texte est l'esprit critique. Les médias sociaux peuvent influencer les avis des jeunes surtout à un âge aussi tumulte et qu’ils questionnent leurs valeurs, religions, etc.